Quel symbologie choisir ?
Le GTIN 8 est la symbologie imposée pour la distribution du tabac. Le code 39 est très utilisé chez les équipementiers automobiles qui doivent étiqueter les
palettes et les cartons de produits d’une étiquette normalisée (Galia)… L’Europe, encore, qui a mis au point, le GS1 128, permettant la codification
d’unitéslogistiques avec des identifiants communs.
Le monde pharmaceutique exploite un code-barres CIP sur les boîtes de médicaments. Comme vous le voyez, les exemples sont nombreux et ceci démontre bien que, même si la grande distribution
l’a banalisé dans notre vie de tous les jours, le code-barres représente une source ingénieuse de stockage d’informations. La mise en place d’une application «
code-barres » reste l’affaire de quelques spécialistes en France.
Le code-barres face à ses concurrents :
Afin de résoudre les problèmes de saisies d’informations dans des logiciels de vente, de gestion de production, gestion des stocks, plusieurs procédés de saisie existent, avec leurs avantages et inconvénients :
- La saisie au clavier : il est difficile de trouver des avantages à ce mode de saisie… tant il est fastidieux, lent et statistiquement le plus risqué en terme d’erreurs de frappe : à une vitesse de 2 caractères/secondes, même la plus performante des secrétaires va faire 1 erreur tous les 300 caractères, dans le meilleur des cas !
- Le support magnétique et la puce Rfid : Regardez votre carte de crédit, elle dispose d’une piste magnétique. Votre badge de télépéage est équipé d’une puce radio. Il est possible de stocker une densité importante d’informations sur un support plutôt coûteux par rapport à une étiquette « basic » : une puce Rfid vaut de 1 à quelques Euros, selon la technologie embarquée, la capacité mémoire et le type de support. L’avantage principal reste la possibilité de réécritures multiples. Le surcoût engendré par l’achat des supports ne peut être justifié que pour des applications bien spécifiques dans lesquelles le code-barres n’offre pas suffisamment de souplesse.
- La lecture optique de caractères : il s’agit de la solution la plus séduisante… sur le papier : ce procédé permet de lire directement les caractères
lisibles par l’œil humain. La réalité est tout autre : il est nécessaire d’utiliser un jeu de caractères bien spécifique appelé
OCR qui offre un faible taux d’erreur : 1 erreur pour 10 000 lectures.
L’usage de caméras pour réaliser la lecture engendre un coût non négligeable. L’environnement industriel n’est pas propice à son utilisation : la moindre salissure
modifie le caractère à lire. Un 0 se transforme en 8. La fiabilité en est altérée.
L’utilisation principale de cette technologie reste le tri automatique sur des informations courtes, comme le code postal.
Le code-barres présente des avantages indéniables :
- La redondance de l’information : en effet, le code-barres contient sur toute sa hauteur, la même information. Si le code-barres est taché ou présente un défaut d’impression partiel, il pourra être lisible dans la grande majorité des cas :
- La rapidité et la fiabilité de lecture : la lecture d’un code-barres est rapide et offre un taux d’erreur de 1 pour 2.000.000 de lectures



