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Symbologie 2D

Les premiers à avoir l'idée de coder plus d'informations, proposèrent des codes linéaires empilés. On les appelle les codes-barres "à étages" ou chaque étage contient des informations concaténées à l'étage précédent jusqu'au dernier pour construire la donnée complète. Ted Williams eu l'idée en 1989 en créant le code 16K

16k & codablock

Le code 16K

Structure en code 128, 5 caractères par étage, chaque étage est identifié par un numéro chronologique. Ceci permet donc, à un lecteur classique 1D de lire chaque ligne dans un ordre quelconque. Une fois toutes les lignes lues, le lecteur reconstitue, dans le bon ordre le message contenu. 8025 caractères alphanumériques maximum encodés ou 16 050 chiffres Déjà impressionnant mais pas encore très miniaturisé.

Le Codablock

Structure empilée en code 39, de 1 á 22 lignes. Il fonctionne sur le même principe que le code 16K, chaque ligne dispose d'un identifiant (sur 2 caractères) permettant une lecture dans le désordre et une recomposition de la chaine par le lecteur. Version "Code 128", jusqu'á 44 lignes, le Codablock F permettait d'encoder encore plus de données.

Code 128

Le PDF 417 et le microPDF :

Présenté par Symbol en 1990, il s'agit du 1er code-barres 2D : Portable Data File pour PDF, car il permet de stocker une grande quantité d'informations : jusqu'á 2710 caractères alphanumériques répartis sur plusieurs lignes et colonnes (jusqu'á 90 lignes de 30 caractères).
Utilisé principalement dans le transport, le PDF 417 peut être lu avec des lecteurs 1D disposant du décodage PDF ou avec des lecteurs 2D
Le microPDF, quand á lui, est sa variante "courte" qui permet de coder 250 caractères alphanumériques ou 366 numériques.

Codes EAN & UPC

Le Datamatrix :

C'est une matrice cellulaire permettant de coder 2335 caractères alphanumériques sous forme binaire. Il est possible de coder des informations sur une surface minuscule. Le marquage direct sur pièce (DPM) permet la gravure d'un tout petit DataMatrix sur des pièces métalliques
Il est ainsi possible de coder des pinces chirurgicales, des pièces détachées pour le secteur de l'automobile et de très nombreuse pièce pour les applications de traçabilité pour l'industrie. Des lecteurs spécifiques sont capables de lire très rapidement les codes DataMatrix grâce á une caméra haute définition disposant, pour les produits DPM gravés d'une source d'éclairage supplémentaire.

Codebarre

Le QR Code :

Inventé en 1994 au Japon par l’entreprise Denso, le code QR peut stocker jusqu'à 7089 caractères numériques, 4296 caractères alphanumériques ou 2953 octets. Le sigle « QR » signifie « Quick Response »… Il est donc rapide à décrypter et tout petit comme le Datamatrix. Il existe également une variante d’une taille encore plus petite, le micro QR Code qui permet de coder 35 caractères numériques. Le principal inconvénient du QR Code, par rapport au Datamatrix et au PDF, c’est que très peu de lecteurs sont capables de le lire. C’est toutefois le code 2D le plus populaire au Japon.

Code ITF

L’Aztec Code :

Inventé en 1995 par Welch Allyn, il permet le codage jusqu’à 3832 caractères alphanumériques. Il est possible de coder l’intégralité de la table ASCII. Il s’agit d’un code bidimensionnel carré construit autour d’une cible en son centre. Les données sont codifiées en une série de couches autour de la cible. La gamme de lecteurs 2D de la marque HHP est l’une des rares, capable de lire cette symbologie.

Il existe une multitude de nouveaux codes, tous plus ingénieux ...

... ou farfelus les uns que les autres : Le DotCode, le 3-Di Code, le code 1, l'ezCode, le vericode, le snowflake, le BeeTag, le shotCode, Le datastrip Code, le CP Code, l'ISS SuperCode, le FlashCode le MiniCode, le MaxiCode ...